
celles de nos voyages imaginaires
après les tempêtes d'hiver
après les tempêtes d'hiver

sous l'oeil amusé des mouettes
(égarées les bestioles)
j'ai posé ma carcasse épuisée
(égarées les bestioles)
j'ai posé ma carcasse épuisée

en bouquet que je t'offrirai
à ton retour

dans nos rires éclatés
quand tu poseras tes baisers
les vrais, les purs, les beaux !

où tu chantes encore un peu
les airs de nos rêves
tu laisseras le souffle des pétales
caresser le grain de ta peau
juste pour un frisson de plus

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