journal de bord et humeur du jour

9 octobre 2008

Revoir en noir


ton ombre dans la rue
partout se dessine
fugace comme les cris de oiseaux
éphémère comme l'écume sur le sable
balayée par le vent

les feuilles d'automne frémissent encore
du son de ta voix
rougissent de tes audaces


comment suivre un chemin
qui n'existe pas
construction mentale impossible
rêve d'univers immense
juste assez grand pour l'étoile de nos rires

dans l'univers du possible
je tiens ta main trop fort
aucun courant d'air de glace
n'y a place
tu es là

libre


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