journal de bord et humeur du jour

10 juillet 2008

En Suivant Le Vent













"en Bretagne, la pluie ne mouille que les cons"

... l'Amiral sait de quoi il parle !










9 juillet 2008

Zapping


étranges capacités
frontières impossibles
images transparentes
petit nuage inexorablement si joli
aujourd'hui rôôse très prononcé
temps qui s'accélère furieusement


flash back imprévu
une main
qui frôle
une joue
retire un cheveux



sourires anciens
mystère de la route
autour des kilomètres
rien ne compte
que le souvenir


le soleil innonde
les rires 907
happy birthday
or happy unbirthday
Miss A, 1ère lettre d'un alphabet du jour

8 juillet 2008

hic et nunc


de -300 avant JC à 2008 : éternelle leçon de chose

Carpe diem, "cueille le jour" : déclinaison du hic et nunc ("ici et maintenant"), cette maxime (que l'on doit à Horace, mais hérité d'Epicure) a souvent été entendue comme une invitation à la débauche. Or, si l'épicurien "cueille le jour", ce n'est pas en se vautrant dans les plaisirs du sexe, de la gourmandise ou de la paresse.
Il pratique un hédonisme raisonné, qui exige rigueur et effort. Cette philosophie pose que nos souffrances viennent non pas de la réalité elle-même, mais de l'idée que nous nous en faisons.
L'objectif est donc de se libérer de ces pensées trompeuses, en se remettant à l'essentiel, à ce qui ne trompe pas : la nature.

Eckhart Tolle lui, décide de développer une pensée fondée sur le hic et nunc. Dans son best-seller Le Pouvoir du moment présent, il fait de l'expérience d'"être" l'objectif majeur, accessible à chacun à condition de se déprendre de l'influence de son mental.
"L'incapacité à s'arrêter de penser est une épouvantable affliction" assure-t-il, puisque contrairement à ce qu'en disait Descartes, penser empêche d'être.

Et Swâmi Prajnânpad révèle qu'il n'y a rien d'autre que ce qui est... La vérité ne viendra pas, elle est ici et maintenant...
Ce que Dean Moriarty qui n'est pas un songe, avait parfaitement compris !


Highway


.............. toujours encore et encore la route, les routes,
Highways infinis déroulent mes colors-images
Affichent des visages somptueux,
des sourires étincellants,
des étoiles supernovas,
... Comme le monde est soudain
Comme la vie est surprise


La perception est fine, subtile, puissante
La beauté transcendante est toujours là, partout,
Dans la répétition vibrato, dans l'apparition même rugueuse
Dans les chiffres, les dates, les heures, les nombres,
figures symboliques de nos folles espérances



Le jour des jours sera mon jour le plus beau
Puisque le temps compté n'est plus


Viens m'aider Claire de quelque part...
"Viens, prenons la mer
Nous n'oublierons pas, même accrochés au ciel
Être au vent est une ambition de feuille morte*
Quand ta musique se tut je mourus avec toi
Alors n'oublions pas, puisqu'il en est ainsi."



Devenir Soi


A tous !

Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns, je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier... (J.Brel)

Et je vous souhaite des silences, des chants d'oiseaux au réveil et des rires d'enfants, je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence, aux manipulations médiatiques de notre époque...

Je vous souhaite surtout d'être Vous ..!

Bonne route *****



7 juillet 2008

Vent soufflé



Les vents noirs des herbes mauves soufflent des airs d'amour



Il porte les espoirs
De Brest à Calais
D'Honfleur aux Stes Maries-de-la-Mer
En striant les côteaux du layon
Ou mumurant aux oreilles des stéphanoises



Colporte des messages ébranlés
d'un édifice réputé invincible !



Juste trois mots, trois petits mots
et les feuilles frémissent
solidement attachées elles se tortillent
jusqu'aux automnes nostalgiques colorés du sang de nos veines



Juste trois petits mots minuscules
pour détruire
qui tuent
laissent K.O.



Même pas entendu le gong,
que déjà la vie reprend ses couleurs
On The Road Again
Forever plus belle !





... et la gomme brûlante sur le bitume fondant réchauffe encore les coeurs de glace des Monts du Forez aux Monts d'Arrée !


6 juillet 2008

Rêverie


Grand plongeon dans les flux porteurs des méandres des songes.
Temps qui s'étire et nourrit nos yeux interrogateurs.

Pour qui sont ces lendemains qui chantent ?

Peur que ce ne soit qu'illusion...
Rêve d'une douceur apaisante.
Sortir de la tourmente pour les délices d'une vie méritée,
Si belle !




5 juillet 2008

Noir


seuls ceux qui savent le noir
peuvent approcher la compréhension
du néant dans lequel tombent les âmes perdues
délaissées abandonnées et jetées
après avoir été tant aimées




après tout
reste encore
l'étoile de mer
pour s'y perdre
pour s'y noyer


sur mon chemin le noir brille encore


4 juillet 2008

Lisa


Route de Lisa
Nuits torrides et éclats de rire
Chant du ressac incontournable
Et liberté jusqu'au bout des doigts





La route de Lisa sans escale
Enjambe ponts et collines
Plaines et tempêtes
Rien ne l'arrête





Arrivée, elle coupe les gaz
Déchaîne les chevaux du désir
qui frappent encore les pavés de nos coeurs
Bonsoir Vous !

3 juillet 2008

Zigs & Zinc


.../...


p.a.r.a.p.l.u.i.e. p.e.r.d.u. d'.E.m.i.l.y.

Fluo rouge
Visuel tremblant
Choc glacial éclaté
En tombées de nuit de juillet
Vols des regards errants et infidèles
des bandes passantes post-nocturnes

Le sourire vert pupille
raconte chaleureusement
la liberté de l'être abouti.


s.l.o.w. d.o.w.n.






Ô Rage


Rien n'explique la couleur du ciel
Quand brille le soleil
Parmi les ombres célestes
Ni le silence hight-tech
Ni le chant des oiseaux


Tous les trèsors manuscrits comme des menuets antiques
Derrière les black miroirs
Attendent l'oeil investigateur
Qui leur redonnera vie
Et nous racontera cette histoire
Que les cris du silence inspirent


2 juillet 2008

Vide de Rien



je ne suis rien qu'un grain de poussière
celui qui remplit l'Univers


poussière, essence de ce qui est
origine du tout, fruit de l'amour
source du rien
fraction de seconde d'un temps impalpable
matière invisible qui fait battre le coeur
et comble les trous de chagrin pour revivre


je ne suis qu'un grain de poussière
rien qu'un petit grain
celui que tu respires
quand tu croises ma route


1 juillet 2008

1906

Aux premières lueurs du jour
Passer le pont



Revoir la lagune
Etoiles bleues sur miroir tendre
Espoir au fond du coeur, imaginé
Avons tant ri, commenté
Sur l'île déserte de nos confidences



Où par Amour, tout est permis
De la sagesse... à la folie
Rêves de nuages, sombres arabesques évanouies
Sable blanc sur peau lumineuse
Bleu des yeux au fond des pupilles noisette
Bleus de l'âme oubliés sur tarmac


Et profondeur du regard
Insondable mystère
Audacieuses explorations
Ciel citron pour + de fraîcheur

Aventure des yeux pour unique lecture
Original roman lourd de croyances antiques

Merveilles silencieuses d'une redoutable rencontre programmée dans un chuchottement murmuré de làbas, làhaut, où tous, même les bourgeois, calaient.