sous mes pas de coquillages
résonnent les notes encore humides
des chants légendaires
des sirènes antiquesoublié des affairés
apprécié des attardés
sur les chemins de rencontres des plages rouges
s'entourent de leurs mélodies
envoûtantes que rythme le vent complice
que les cœurs réchauffent
rêver sous les figuiers
que l'horizon dessine
dans une page enfouie
de mon cahier de croquis
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