journal de bord et humeur du jour

28 décembre 2009

Innocents


aucune couleur


n'est coupable

Best Of 2008 (1)



fin d'année... et l'espace de ce blog est limité par blogger
j'arrive presque au bout... de l'espace qui m'est attribué
la suite sera assurée sur On The Road Again 2
mais avec quelques différences...
Background continue
et un nouvel espace avec des textes plus anciens
débutera en janvier 2010...

en attendant voici une sélection de photos de 2008
début de mon blog photos que je préfère
par ce qu'elles représentent sur le plan graphique
ou par ce qu'elles évoquent de souvenirs...
... certains textes aussi !

Bonnes fêtes de fin d'année à vous tous
qui avez eu la patience et le courage de me suivre...

photos de janvier 2008






février 2008







mars 2008





gigantesque
il est des pertes si gigantesques
que l'esprit ne peut s'y résoudre
et sur les traces indélébiles creusées
dans les coeurs,
jamais le temps n'aura de prise
les cris répétés, assourdissants
hurlés dans le supermassive black hole
me reviennent comme un boomerang
I'm alone
il parait que ce qui ne nous tue pas
au final nous rend plus fort...

.../...

m'en fous de la couleur, je suis sur mon chemin...
et le tien est déjà tellement loin de nous

(extraits de Mars 2008)


Best Of 2008 (2)


avril 2008



mai 2008

Distance
la route me mène
me ramène
m'emmène
partout et encore sur les mêmes chemins
vus, déjà vus
la monotonie des répétitions
n'a d'égale que la distance
qui nous sépare
elle grandit... la monotonie
elle grandit inexorablement
et céde la place à des interrogations
surprenantes... Comment ?
comment cela a-t-il été possible ?
... et les mandolines de Vivaldi m'émerveillent
encore et encore
(26 mai 2008)



juin 2008






Best Of 2008 (3)


de juillet à septembre 2008













d'octobre à décembre 2008












27 décembre 2009

Mots du temps


mots du murmure
du souffle chaud circulent
portés par les rais du ciel

mots du coeur embrasés
rouges du désir de te conter
le poids du silence de l'absence

mots de rage emportés par la vague
déferlante de ton corps
perdus à l'infini horizon