journal de bord et humeur du jour

22 août 2008

Culte B&W

Voir l'amitié

Ecouter l'amour

Octobre

Le vent fera craquer les branches
La brume viendra dans sa robe blanche
Y aura des feuilles partout
Couchées sur les cailloux
Octobre tiendra sa revanche
Le soleil sortira à peine
Nos corps se cacheront sous des bouts de laine


Perdue dans tes foulards
Tu croiseras le soir
Octobre endormi aux fontaines
Il y aura certainement,
Sur les tables en fer blanc
Quelques vases vides et qui traînent
Et des nuages pris aux antennes

Je t'offrirai des fleurs
Et des nappes en couleurs
Pour ne pas qu'Octobre nous prenne
On ira tout en haut des collines
Regarder tout ce qu'Octobre illumine
Mes mains sur tes cheveux
Des écharpes pour deux

Devant le monde qui s'incline
Certainement appuyés sur des bancs
Il y aura quelques hommes qui se souviennent
Et des nuages pris aux antennes
Je t'offrirai des fleurs
Et des nappes en couleurs
Pour ne pas qu'Octobre nous prenne

Et sans doute on verra apparaître
Quelques dessins sur la buée des fenêtres
Vous, vous jouerez dehors
Comme les enfants du nord
Octobre restera peut-être.
Vous, vous jouerez dehors
Comme les enfants du nord
Octobre restera peut-être.

(Cabrel)

PJ savait

assise sous les pins d'espoirs chargés
alors que l'amour nuageait au lointain
Polly Jean savait


"un animal a davantage de confiance et est plus conscient d'être en sécurité que la pluspart des hommes ; il sent qu'il trouvera bientôt ce dont il a besoin. Pas un chien ne voit son poil devenir gris par suite d'inquiétude ; c'est un privilège de l'homme. Parler d'une vie de chien est donc un non-sens ; se tourmenter à son propre sujet est une faculté que l'homme a développée le premier.
Mais cet état d'esclavage prend fin lorsque l'homme réalise qu'il s'est lui-même forgé des chaines qui le lient, et que personne d'autre qui lui-même ne peut briser les liens de l'inquiétude et du besoin"
(K.O. Schmidt - Le hasard n'existe pas - Ed Astra)

pour s'élever il n'est pas toujours nécessaire

de chercher des machines aux cordages complexes

21 août 2008

Koh Phi Phi

s'étendre sur le sable blanc
derrière l'horizon
empreinte infinie
douceur des caresses aériennes


et revenir
ivresse de couleurs
au toucher éternel


(c'est plus facile de partager à 2)

20 août 2008

26

un ange passe...
peut être gardien


Ange Gardien
pour le 2603
du nom de JELIEL
joie de vivre
pensées
idées positives et utiles
séduction
aimer
être aimé

... sur mon île
celle de nos rêves
aux orages charnels
aux plages inconnues
de Koh Phi Phi à Coin de Mire

Coin de Mire


repartir
dans les délices orangés
de pamplemousse et des sables brûlants


respirer la douceur tiède
des tendres nuits indiennes
océan de larmes amères silencieuses


être là pour repartir
avec amour pour unique bagage...


19 août 2008

Papier

bonjour la fleur
jour avec



couleur fleur
pour un jour
de papier
partagé

présence

18 août 2008

Caresses de pluie

découvrir encore
l'insondable mystère
où je t'entends


juste là
où je m'arrête
des mots enfouis
je ne les savais pas
des mots bleus
des paroles rouges
dans le roc gravés
résonnances cosmiques infinies

17 août 2008

Refuge des Anges

"m'entends tu mon ange
pierre précieuse de ma vérité"

... murmure du vent

ton refuge à l'abri des tourments
se parfume d'amours anciennes

par les chemins escarpés
te laisseras tu emporter
bien au-delà de ta mémoire

et sourire
trop bien
dans les grands tourbillons soudains


16 août 2008

Lumières du vent


marcher pour retrouver
le son porté
au bout des pas
maintenant que je suis là



entends tu comme moi
le chant des grands oiseaux de mer


j'ai croisé près du domaine de JJ
une grive encore perdue des pluies de l'hiver



15 août 2008

Connaissance

des mots qui passent...

"ne pas se connaître soi-même c'est la prudence de l'idéaliste" (nietzsche)

le vent les emporte
rien ne reste
que des couleurs au toucher si sensible


Ste Marie

K-You
avec les pieds sur terre
même si je suis ailleurs
je me souviens


comme un lâcher de colombes
tu éparpillais mes serments
tu inventais
le front qui brisait la vitre
dans un éclatement de nébuleuses
tu parlais d'un amour
à l'abri sous les doigts des feuilles
je naissais en toi
perle frileuse
(C.D.B.)
au bout de mon chemin ?

14 août 2008

Plume de sang



ils ont tout pris
tout souillé
détruit massacré





sont si fiers
si nombreux



si courageux
si beaux

sont ivres de leur suffisance
comblés de leur bonne conscience
fous de leur réussite

reste juste
poussée par le vent
dans l'herbe verte de la prairie
une plume de sang