envahissante et au repos elle s'étend plus loin que les futaies
journal de bord et humeur du jour
7 mars 2010
6 mars 2010
5 mars 2010
Havre ou oasis

pas facile de rester sur sa faim grand loup comme je suis
surtout quand il s'agit de tarte à la rhubarbe...

bref ! suivons les vents rose en tête malgré la tempête
et partons en quête d'un jack d'une limonade ou d'un quelconque coca

tourbillons après virevoltes
agitation hyper décoiffée

nous voilà échoués le mot est même faible
sur le parvis d'un truc tout droit sorti de la vallée de la mort

hallucination cauchemar de série b je n'sais pas
mais faut vite que je troque mes neurones pétés moi..!
Mrs Robinson

un soir de dérive solitude sans modération

écoutant l'air lancinant en boucle de chez boucle
d'un vieux cd croisé au guimique de riff de guitare délavée

et virage glacé après virage venteux
presque comme un mirage elle apparut

caravane pacotille éventrée pas prévu dans l'scénar'
déchiquetée et tellement inhospitalière... grimace

rien à voir avec la description pléthorique
inscrite dans le poussiéreux grimoire moyennageux

d'abord pas de robinson même ce vendredi et surtout pas de trace
ni l'odeur de cette succulente tarte à la rhubarbe tant vantée

décidément rien ne va plus
dans ce monde de chimères..!
4 mars 2010
D'amour
les histoires d'amour finissent mal en général...!
dixit les rita...

c'est parce qu'on rêve qu'elles finissent bien...
3 mars 2010
Visage oublié

questionnement soudain enfoui au plus profond
des eaux troubles profondeurs dépassées
le visage ouvert des regards bleu fromentineencore un sourire un dernier peut être me regarde

déjà les chants harmonieux des sirènes
des harpes celtiques et des voix cristallines ! loreena ?

volutes d'air en courant enveloppent les rêves brumeux
surgis de ma mémoire fugace... rêverie

... la mer des rivages lointains le ressac l'horizon filiforme les marais
d'où résonnent les cris des oiseaux marins... et le temps qui passe inexorablement

Under the sun
2 mars 2010
Deuil d'eau

mais c'est quoi ce coeur qui bat
dans le silence des eaux froides

les colères du ciel chahut des chaos
jusque dans les tourmentes aériennes
et ce pauvre erre en guenille
chapeau à terre le coeur en bandoulière
quand l'ankou passe le sombre envahit l'espace
les eaux charrient les corps les âmes perdues les espoirs vains
plus loin encore dans la paix glaciale des flots calmes
pour une dernière visite un dernier baiser de glace
(en hommage à toutes les victimes de l'eau)
(j'ai pris ces photos en fin de journée - aujourd'hui - dans le maine & loire)
1 mars 2010
néo cri

répétition du jour
au film des déluges infinis

kilomètres humides gorgés du sang des cris
rien n'efface les larmes de pluie

aucun soleil aucune sécheresse
le désert de l'absence n'a d'égal que celui de l'abandon

les torrents de boues se déversent jusque dans les mots
ils en perdent leur sens dès le premier murmure...
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