juste un goût de feu
de métal bétonné
un goût de souffre
et de douleurs
suivre la lumière
quitter le vieux monde
la poudre étouffante
jusque dans les yeux
perdu dans les âges
regard figé transparent
plongé dans la vilaine
glace d'été disparu
le rêve s'ébroue sur
mur noir absolu
le silence s'est tu
le temps m'enroule
tout s'efface
et ton corps rit